Soins chamaniques
Un travail dans l’invisible pour restaurer l’unité intérieure
Le chamanisme est une pratique ancestrale, présente depuis la nuit des temps dans toutes les cultures. Il repose sur une évidence :
tout est conscient, tout est esprit, tout communique — et tout est relié.
Dans une démarche psychothérapeutique, les soins chamaniques agissent notamment sur les mécanismes de dissociation, lorsque certaines parts de nous se séparent pour survivre à des vécus trop intenses.


La dissociation : quand une part de soi se retire
Lorsqu’une personne traverse des expériences de forte charge — par exemple :
traumas de l’enfance,
accidents ou opérations
violences, abus, agressions,
il peut arriver que des parts d’âme se dissocient de l’unité psycho-corporelle.
Elles se réfugient alors dans ce que le chamanisme nomme « l’Autre Monde » : un espace invisible, non-linéaire, hors du temps.
Cette dissociation est une stratégie de protection. Mais elle peut aussi engendrer, à long terme, des sensations de vide, de perte de sens, de déconnexion de soi, ou une impression de ne pas être totalement présent(e) à sa vie. L’âme est notre force vitale incarnée et traditionnellement la perte d’âme entraine des dépressions, des anxiétés, un manque de motivation et d’implication dans la vie, des maladies ou voire des accidents.
Mon travail du praticien consiste à entrer en relation avec cet espace invisible grâce au rythme du tambour, et à m’y déplacer avec l’aide de mes esprits alliés.
Selon ce qui se présente, le soin peut inclure :
un nettoyage énergétique (extraction),
puis un recouvrement d’âme, afin de restaurer au mieux l’unité intérieure.
Parfois, ce type de soin s’impose comme une évidence, tant les couches de l’inconscient peuvent être multiples, profondes et complexes. Le chamanisme permet alors d’accéder à une dimension de guérison que l’approche mentale ne peut pas atteindre.
J’ai construit une cabane dédiée à ces soins, à l’orée d’un petit bois, en lien direct avec les forces de la Nature environnante.
Un espace simple, protégé, propice à l’intériorité et à la profondeur du travail.


